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Shams al-Maʿārif

Shams al Maarif Côte d’Ivoire : lire le livre en français, repères pour les lecteurs ivoiriens

Par Secret mystiquePublié le Mis à jour le 10 min de lecture
Shams al Maarif Côte d'Ivoire Couverture de l'article

Si tu lis depuis la Côte d’Ivoire, tu peux consulter la traduction française du Shams al-Maarif que j’ai faite, présentée dans un pack, sur une page qui s’ouvre aussi bien depuis un téléphone que depuis un ordinateur. Avant de décider, vérifie la version traduite, la couverture du texte et l’absence de promesses.

Le français est la langue officielle de la Côte d’Ivoire, mais beaucoup d’extraits du livre qui circulent sont incomplets ou sans source. Lire le texte d’un bout à l’autre, dans une langue que tu maîtrises, change la façon dont on le juge : on voit ce qu’il dit, et ce qu’il ne dit pas. Cet article te donne des repères sur le livre, sur le contexte ivoirien d’après deux pages de Wikipédia, et sur la manière de choisir une version fiable.

Je suis maître marabout et je propose aussi ce livre sur ce site : les secrets dont je parle s’y trouvent. Je m’appuie sur les pages de Wikipédia consacrées au livre, à la Côte d’Ivoire et à l’islam dans ce pays, lues en anglais, et je signale ce qu’elles ne disent pas.

Les secrets de ce sujet sont dans Le Grand Livre des Secrets Mystiques : découvre-le ici.

Peut-on lire le Shams al-Maarif en français depuis la Côte d’Ivoire ?

Oui, en consultant la traduction française que j’ai faite, présentée dans un pack. Le texte est traduit intégralement, et la page de présentation est accessible par les liens de cet article.

Voici ce que je peux te dire sans détailler le contenu du pack :

  • Une lecture en français. Le texte est rendu en entier dans cette langue ;
  • Une page de présentation. Tu y vois ce qui est proposé avant toute décision ;
  • Un accès simple. La page s’ouvre depuis un téléphone comme depuis un ordinateur ;
  • Aucun résultat promis. Le livre décrit des pratiques de tradition, et le résultat vient de Dieu.

Je ne sais pas quelles conditions locales peuvent jouer chez toi, et je ne promets rien à ce sujet. Le plus simple est d’ouvrir la page et de regarder par toi-même ce qui est présenté.

Quelle place pour le français en Côte d’Ivoire ?

Une place officielle, d’après la page de Wikipédia sur le pays. Elle indique que le français est la langue officielle, qu’il est enseigné à l’école et qu’il sert de langue véhiculaire. Elle compte aussi environ 78 langues dans le pays.

Voici ce que la page donne sur les langues :

LangueCe que dit la pageMa réserve
FrançaisLangue officielle, enseignée à l’école, langue véhiculaireLa page ne donne pas la part de francophones
DioulaLangue commerciale, surtout dans le nordPas de nombre de locuteurs
Bété, baoulé, dan, anyin, sénoufoLangues autochtones largement utiliséesPas de nombre de locuteurs
NouchiFrançais semi-créolisé apparu à Abidjan, répandu chez les jeunesLa page y met une balise « when? »

Je te donne ces informations telles qu’elles sont, et je ne les interprète pas au-delà. La page ne dit pas combien de personnes lisent le français ni dans quelle langue les gens lisent. Mon texte est en français, et je ne propose pas de version dans une autre langue.

Obtiens Le Grand Livre des Secrets Mystiques et pratique ces secrets toi-même.

Quelle place pour l’islam en Côte d’Ivoire ?

Une place importante, d’après les pages lues. Le recensement de 2021, cité par la page du pays, donne 42,5 % de musulmans, 39,8 % de chrétiens, 12,6 % de personnes sans religion et 2,2 % de religions traditionnelles. Ces chiffres sont ceux de la page, et je ne les ai pas vérifiés ailleurs.

La page sur l’islam en Côte d’Ivoire ajoute plusieurs éléments :

  1. Un islam majoritairement sunnite. Il est de rite malikite, selon la page ;
  2. Des confréries soufies. La Qadiriyya, surtout dans l’ouest, et la Tijaniyya, surtout dans l’est, sont les plus importantes ;
  3. Des marabouts. La page les décrit comme des guérisseurs, des guides spirituels et des fournisseurs d’amulettes protectrices, très respectés, notamment dans les communautés pauvres ;
  4. Des critiques. Certains mouvements réformistes critiquent certaines pratiques soufies et maraboutiques.

La même page ne dit rien de la littérature arabe ou islamique, ni d’ouvrages ou de manuscrits, et ne nomme pas le Shams al-Maarif. Pour comprendre le soufisme en général, Qu’est-ce que le soufisme ? Définition, origines et grands ordres présente les grands ordres, d’après une autre page.

Les marabouts de Côte d’Ivoire ont-ils un lien avec ce livre ?

Les pages lues n’en établissent aucun. La page sur l’islam en Côte d’Ivoire parle des marabouts et des amulettes, et la page du livre parle d’un grimoire attribué à Ahmad al-Būnī. Aucune des deux ne dit que des marabouts ivoiriens utilisent ce livre.

Je dois être clair sur ce que cela veut dire :

  • Aucun lien documenté. Les deux pages ne se rejoignent pas sur ce point ;
  • Une absence n’est pas une preuve. Cela ne prouve pas que le livre n’a jamais circulé dans le pays, cela prouve seulement que ces pages n’en parlent pas ;
  • Pas d’invention. Je ne te raconte pas une histoire locale que je ne peux pas sourcer ;
  • Une piste. Pour les copies anciennes du livre, Shams al Maarif manuscrit arabe : ce que l’on sait des copies anciennes et comment lire un colophon dit ce que les sources permettent d’affirmer.

Découvre les secrets des marabouts et des érudits africains, expliqués dans Le Grand Livre des Secrets Mystiques.

Que dit la page du livre ?

Que le Shams al-Maarif est un grimoire attribué à Ahmad al-Būnī, dont l’attribution est discutée. Elle décrit une forme contemporaine en deux volumes, la Kubra et la Sughra, et dit qu’avant l’imprimerie trois volumes indépendants circulaient.

Voici les points qui comptent le plus pour un lecteur :

  • Un texte composite. La Kubra regroupe plusieurs auteurs, dont al-Bisṭāmī ;
  • Des éditions du XXe siècle. La première édition moderne date de 1985 à Beyrouth, selon la page ;
  • Une réputation contrastée. Le livre a été critiqué par Ibn Taymiyya et interdit par le gouvernement saoudien après 1985 ;
  • Une lecture parfois nuancée. Certains ordres soufis y reconnaissent une valeur spirituelle potentielle, à condition de le comprendre.

Je ne te dis pas ce qu’il faut penser de ces avis. Je te les donne pour que tu saches que le livre est discuté, y compris dans le monde musulman, et que tu puisses te faire ta propre idée. Pour l’histoire du texte, Shams al Maarif histoire : d’al-Būnī aux éditions imprimées, repères et incertitudes donne les repères avec leurs contradictions.

Pourquoi une lecture suivie change-t-elle la compréhension ?

Parce que ce livre se comprend par ses enchaînements, pas par ses morceaux. La page dit que les premiers chapitres présentent des carrés magiques et des combinaisons de nombres et de lettres, et que l’ensemble est une compilation de plusieurs auteurs. Un passage isolé ne te montre ni ce qui le précède, ni ce qui le suit.

Voici ce que tu gagnes à lire le texte en entier :

  • Le contexte. Tu vois de quel chapitre vient chaque passage ;
  • Les mises en garde. Elles se trouvent souvent ailleurs que dans l’extrait qui circule ;
  • Le vocabulaire. Un terme technique s’éclaire quand il revient plusieurs fois ;
  • Ta propre opinion. Tu juges le livre sur pièces, pas sur la réputation que d’autres lui font.

Je ne dis pas que cette lecture te donnera des réponses toutes faites. Elle te donne seulement une base honnête pour discuter avec une personne compétente de ta tradition, si une question te préoccupe.

Comment te méfier des extraits qui circulent sur les réseaux ?

En te posant trois questions avant de croire un extrait. D’où vient-il, de quelle édition, et qui l’a traduit ? Si personne ne peut te répondre, tu ne peux pas savoir ce que tu lis.

Voici les signaux qui devraient te faire hésiter :

  1. Aucune source. Pas de nom de livre, d’édition ni de chapitre ;
  2. Une promesse. Un extrait présenté comme garantissant un résultat ;
  3. Un titre trompeur. Un nom qui ressemble au livre, mais dont le contenu est autre ;
  4. Une pression. Un message qui te presse d’agir immédiatement.

La page de Wikipédia montre d’ailleurs que le même titre peut désigner des textes différents, puisqu’un manuscrit de Damas portant ce nom a, selon elle, un contenu cosmologique et non magique. Un titre ne suffit donc jamais.

Comment choisir une version fiable quand on lit depuis la Côte d’Ivoire ?

En posant les mêmes cinq questions que partout ailleurs. Les voici :

  1. Quel texte de départ ? Kubra, Sughra ou autre, et quelle édition imprimée ;
  2. Complète comment ? Tous les chapitres, ou seulement une sélection ;
  3. Qui traduit ? Un nom, une démarche, des explications ;
  4. Quelle cohérence ? Un même mot arabe doit être rendu de la même façon ;
  5. Quelles promesses ? Méfie-toi de tout ce qui annonce un résultat sûr.

Ces questions valent pour ma traduction comme pour n’importe quelle autre. Pour approfondir, Shams al Maarif traduction française complète : ce que veut dire « complète » et comment la lire détaille ce que signifie « complète » pour ce livre, et Où acheter Shams al Maarif en français : comment choisir une version fiable sans te tromper donne des critères de comparaison.

Obtiens Le Grand Livre des Secrets Mystiques et pratique ces secrets toi-même.

Quelles précautions prendre ?

Lire n’engage à aucune pratique, et je te conseille de rester dans la lecture. Voici mes précautions :

  1. Lis avant de croire. Le livre décrit des traditions ; ce que tu en fais t’appartient ;
  2. Ne cherche pas de garantie. Aucune source lue ne démontre qu’un effet est produit ;
  3. Écarte les conseils médicaux. Pour la santé, adresse-toi à un professionnel de santé ;
  4. Demande conseil. Pour toute pratique, consulte une personne compétente de ta tradition, comme un imam ou un maître reconnu près de chez toi ;
  5. Garde un regard critique. Méfie-toi de ceux qui te promettent la richesse, l’amour ou la protection.

Je répète ce dernier point parce qu’il compte. Les pratiques décrites sont des pratiques de tradition, et le résultat vient de Dieu. Celui qui t’en promet un, que ce soit sur internet ou ailleurs, ne peut pas le tenir.

Pour une lecture sans pratique, Lire Shams al-Maarif sans pratiquer : est-ce possible et comment faire ? te propose une méthode pas à pas.

En résumé

Depuis la Côte d’Ivoire, tu peux consulter la traduction française du Shams al-Maarif présentée dans un pack, sur une page accessible depuis un téléphone. Selon Wikipédia, le français est la langue officielle, l’islam représente 42,5 % de la population au recensement de 2021, et le livre est discuté : texte composite, attribution contestée, interdictions.

Ce sont des pratiques de tradition quand on leur attribue des usages, et le résultat vient de Dieu. Compare, lis, puis décide à ton rythme.

Je suis maître marabout, avec plusieurs années d’expérience. J’ai pratiqué ces secrets pour moi-même et pour d’autres personnes, et je les ai transmis à des gens qui en ont été satisfaits. Mais le résultat vient de Dieu : tu peux ne pas en obtenir, comme moi ou comme d’autres.

Ce que tu lis ici est un aperçu : les secrets complets sont dans Le Grand Livre des Secrets Mystiques.

Sources : article « Shams al-Ma’arif » sur Wikipédia (en anglais), article « Ivory Coast » sur Wikipédia (en anglais).

Questions fréquentes

Peut-on lire le Shams al-Maarif en français en Côte d’Ivoire ?

Oui, en consultant la traduction française que j’ai faite, présentée dans un pack sur une page accessible par les liens de cet article.

Pourquoi lire ce livre en français ?

Parce que le français est la langue officielle de la Côte d’Ivoire selon Wikipédia, et que la page du livre ne mentionne aucune traduction française.

Le livre est-il accepté par tous les musulmans ?

Non. Selon la page, il a été critiqué et interdit dans plusieurs contextes, tandis que certains ordres soufis y reconnaissent une valeur spirituelle potentielle.

Le livre garantit-il un résultat ?

Non. Ce sont des pratiques de tradition, et le résultat vient de Dieu.

Rédigé par Secret mystique

Je publie sous le pseudonyme Secret mystique. J'ai traduit le Shams al-Maʿārif en français, et ce travail de traduction est le point de départ de ce site. J'y raconte ce que disent les sources que j'ai lues, j'indique ce qu'elles ne disent pas, et je ne prétends pas détenir une autorité religieuse ou savante. Pour toute question de pratique, adresse-toi à une personne compétente de ta tradition.