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Shams al-Maʿārif

Shams al Maarif Guinée : lire le livre en français, repères et précautions pour les lecteurs guinéens

Par Secret mystiquePublié le Mis à jour le 9 min de lecture
Shams al Maarif Guinée Couverture de l'article

Si tu lis depuis la Guinée, tu peux consulter la traduction française du Shams al-Maarif que j’ai faite, présentée dans un pack, sur une page qui s’ouvre aussi bien depuis un téléphone que depuis un ordinateur. Avant de décider, vérifie la version traduite, la couverture du texte et l’absence de promesses.

Beaucoup de lecteurs de Guinée connaissent le nom de ce livre par la parole, par des extraits ou par des vidéos, et peu l’ont lu en entier dans une langue qu’ils maîtrisent. Le français est la langue de travail du pays, et c’est donc la langue dans laquelle une lecture suivie a le plus de sens pour beaucoup d’entre vous. Cet article te donne des repères sur le livre, sur le contexte guinéen d’après une source, et sur la manière de choisir une version fiable.

Je suis maître marabout et je propose aussi ce livre sur ce site : les secrets dont je parle s’y trouvent. Je m’appuie sur les pages de Wikipédia consacrées au livre et à la Guinée, lues en anglais, et je signale ce qu’elles ne disent pas.

Les secrets de ce sujet sont dans Le Grand Livre des Secrets Mystiques : découvre-le ici.

Peut-on lire le Shams al-Maarif en français depuis la Guinée ?

Oui, en consultant la traduction française que j’ai faite, présentée dans un pack. Le texte est traduit intégralement, et la page de présentation est accessible par les liens de cet article.

Voici ce que je peux te dire sans détailler le contenu du pack :

  • Une lecture en français. Le texte est rendu en entier dans cette langue ;
  • Une page de présentation. Tu y vois ce qui est proposé avant toute décision ;
  • Un accès simple. La page s’ouvre depuis un téléphone comme depuis un ordinateur ;
  • Aucun résultat promis. Le livre décrit des pratiques de tradition, et le résultat vient de Dieu.

Je ne sais pas, en revanche, quelles conditions locales peuvent jouer chez toi, et je ne promets rien à ce sujet. Le plus simple est d’ouvrir la page et de regarder par toi-même ce qui est présenté.

Pourquoi le français compte-t-il pour lire ce livre en Guinée ?

Parce que c’est la langue de travail du pays, selon la page de Wikipédia sur la Guinée. Elle indique que le français reste la langue de travail, et que la constitution de septembre 2025 reconnaît aussi plusieurs langues locales comme langues officielles.

Voici les langues maternelles que la page donne pour 2018 :

LanguePart des locuteurs en 2018Ma réserve
Pular33,9 %Chiffre de la page
Maninka29,4 %Chiffre de la page
Susu21,2 %Chiffre de la page

La page note aussi qu’en 1999 la fréquentation du primaire était de 40 %, et qu’en 2010 41 % des adultes étaient alphabétisés, avec 52 % des hommes et 30 % des femmes. Ces chiffres sont anciens, et je te les donne pour le contexte, pas comme une photo du pays aujourd’hui. Ils montrent seulement que la lecture suivie d’un livre long n’est pas une habitude partagée par tous, et qu’un texte clair a de la valeur.

Le livre est écrit en arabe, et la page ne mentionne aucune traduction française. Cela ne prouve pas que rien n’existe ailleurs, mais cela explique pourquoi un lecteur francophone peine à trouver un texte suivi.

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Quelle place pour l’islam et le soufisme en Guinée ?

Une place majeure, selon la page. Elle donne trois chiffres qui ne s’accordent pas tout à fait : environ 90 % de musulmans dans l’introduction, 89,1 % dans l’encadré pour 2022, et 86,8 % dans la section sur la religion, d’après une source de 2023.

Voici ce que la page dit du courant dominant :

  1. Un sunnisme de rite malékite. C’est le courant majoritaire, selon la page ;
  2. Une influence soufie. La page dit qu’il est influencé par le soufisme, sans date ;
  3. Des confréries non nommées. Elle ne cite ni la Tijaniyya ni la Qadiriyya, et je ne les ajoute donc pas ;
  4. D’autres croyances. Chrétiens et animistes, avec des chiffres eux aussi divergents.

Je ne te donne donc pas un pourcentage précis, car les sources de la page se contredisent. Retiens seulement que l’islam est très majoritaire et que le soufisme fait partie du paysage, selon elle.

Pour comprendre ce courant en général, Qu’est-ce que le soufisme ? Définition, origines et grands ordres présente les grands ordres, d’après une autre page.

Que dit la page du livre ?

Que le Shams al-Maarif est un grimoire, attribué à Ahmad al-Būnī, dont l’attribution est discutée. Elle décrit une forme contemporaine en deux volumes, la Kubra et la Sughra, et dit qu’avant l’imprimerie trois volumes indépendants circulaient.

Voici les points qui comptent le plus pour un lecteur :

  • Un texte composite. La Kubra regroupe plusieurs auteurs, dont al-Bisṭāmī ;
  • Des éditions du XXe siècle. La première édition moderne date de 1985 à Beyrouth, selon la page ;
  • Une réputation contrastée. Le livre a été critiqué par Ibn Taymiyya et interdit par le gouvernement saoudien après 1985 ;
  • Une lecture parfois nuancée. Certains ordres soufis y reconnaissent une valeur spirituelle potentielle, à condition de le comprendre.

Je ne te dis pas ce qu’il faut penser de ces avis. Je te les donne pour que tu saches que le livre est discuté, y compris dans le monde musulman, et que tu puisses te faire ta propre idée. Pour l’histoire du texte, Shams al Maarif histoire : d’al-Būnī aux éditions imprimées, repères et incertitudes donne les repères avec leurs contradictions.

Découvre les secrets des marabouts et des érudits africains, expliqués dans Le Grand Livre des Secrets Mystiques.

Pourquoi une lecture suivie change-t-elle la compréhension ?

Parce que ce livre se comprend par ses enchaînements, pas par ses morceaux. La page dit que les premiers chapitres présentent des carrés magiques et des combinaisons de nombres et de lettres, et que l’ensemble est une compilation de plusieurs auteurs. Un passage isolé ne te montre ni ce qui le précède, ni ce qui le suit.

Voici ce que tu gagnes à lire le texte en entier :

  • Le contexte. Tu vois de quel chapitre vient chaque passage ;
  • Les mises en garde. Elles se trouvent souvent ailleurs que dans l’extrait qui circule ;
  • Le vocabulaire. Un terme technique s’éclaire quand il revient plusieurs fois ;
  • Ta propre opinion. Tu juges le livre sur pièces, pas sur la réputation que d’autres lui font.

Je ne dis pas que cette lecture te donnera des réponses toutes faites. Elle te donne seulement une base honnête pour discuter avec une personne compétente de ta tradition, si une question te préoccupe.

Comment te méfier des extraits qui circulent en ligne ?

En te posant trois questions avant de croire un extrait. D’où vient-il, de quelle édition, et qui l’a traduit ? Si personne ne peut te répondre, tu ne peux pas savoir ce que tu lis.

Voici les signaux qui devraient te faire hésiter :

  1. Aucune source. Pas de nom de livre, d’édition ni de chapitre ;
  2. Une promesse. Un extrait présenté comme garantissant un résultat ;
  3. Un titre trompeur. Un nom qui ressemble au livre, mais dont le contenu est autre ;
  4. Une urgence. Un message qui te presse d’agir immédiatement.

La page de Wikipédia montre d’ailleurs que le même titre peut désigner des textes différents, puisqu’un manuscrit de Damas portant ce nom a, selon elle, un contenu cosmologique et non magique. Un titre ne suffit donc jamais.

Comment choisir une version fiable quand on lit depuis la Guinée ?

En posant les mêmes cinq questions que partout ailleurs. Les voici :

  1. Quel texte de départ ? Kubra, Sughra ou autre, et quelle édition imprimée ;
  2. Complète comment ? Tous les chapitres, ou seulement une sélection ;
  3. Qui traduit ? Un nom, une démarche, des explications ;
  4. Quelle cohérence ? Un même mot arabe doit être rendu de la même façon ;
  5. Quelles promesses ? Méfie-toi de tout ce qui annonce un résultat sûr.

Ces questions valent pour ma traduction comme pour n’importe quelle autre. Pour approfondir, Shams al Maarif traduction française complète : ce que veut dire « complète » et comment la lire détaille ce que signifie « complète » pour ce livre, et Où acheter Shams al Maarif en français : comment choisir une version fiable sans te tromper donne des critères de comparaison.

Obtiens Le Grand Livre des Secrets Mystiques et pratique ces secrets toi-même.

Quelles précautions prendre ?

Lire n’engage à aucune pratique, et je te conseille de rester dans la lecture. Voici mes précautions :

  1. Lis avant de croire. Le livre décrit des traditions ; ce que tu en fais t’appartient ;
  2. Ne cherche pas de garantie. Aucune source lue ne démontre qu’un effet est produit ;
  3. Écarte les conseils médicaux. Pour la santé, adresse-toi à un professionnel de santé ;
  4. Demande conseil. Pour toute pratique, consulte une personne compétente de ta tradition, comme un imam ou un maître reconnu près de chez toi ;
  5. Garde un regard critique. Méfie-toi de ceux qui te promettent la richesse, l’amour ou la protection.

Je répète ce dernier point parce qu’il compte. Les pratiques décrites sont des pratiques de tradition, et le résultat vient de Dieu. Celui qui t’en promet un, que ce soit sur internet ou ailleurs, ne peut pas le tenir.

Pour une lecture sans pratique, Lire Shams al-Maarif sans pratiquer : est-ce possible et comment faire ? te propose une méthode pas à pas.

Que faire si tu veux d’abord en savoir plus ?

Lire les articles de fond de ce site, sans te presser. Tu peux commencer par l’histoire du livre, puis par les critères de choix, puis par la page de présentation du pack.

Voici un ordre qui fonctionne bien :

  • D’abord le contexte. Qui est al-Būnī, d’où vient le texte ;
  • Ensuite les critères. Comment juger une traduction ;
  • Puis la page du pack. Pour voir ce qui est proposé ;
  • Enfin ta décision. Quand tu es prêt, pas avant.

Je n’ai aucune date limite à te proposer et aucune raison de te presser. Une lecture bien préparée vaut mieux qu’une décision prise sur un coup de curiosité.

En résumé

Depuis la Guinée, tu peux consulter la traduction française du Shams al-Maarif présentée dans un pack, sur une page accessible depuis un téléphone. Le français est la langue de travail du pays selon Wikipédia, l’islam y est très majoritaire avec une influence soufie, et le livre est discuté : texte composite, attribution contestée, interdictions.

Ce sont des pratiques de tradition quand on leur attribue des usages, et le résultat vient de Dieu. Compare, lis, puis décide à ton rythme.

Je suis maître marabout, avec plusieurs années d’expérience. J’ai pratiqué ces secrets pour moi-même et pour d’autres personnes, et je les ai transmis à des gens qui en ont été satisfaits. Mais le résultat vient de Dieu : tu peux ne pas en obtenir, comme moi ou comme d’autres.

Ce que tu lis ici est un aperçu : les secrets complets sont dans Le Grand Livre des Secrets Mystiques.

Sources : article « Shams al-Ma’arif » sur Wikipédia (en anglais), article « Guinea » sur Wikipédia (en anglais).

Questions fréquentes

Peut-on lire le Shams al-Maarif en français en Guinée ?

Oui, en consultant la traduction française que j’ai faite, présentée dans un pack sur une page accessible par les liens de cet article.

Pourquoi lire ce livre en français ?

Parce que le français est la langue de travail de la Guinée selon Wikipédia, et que la page du livre ne mentionne aucune traduction française.

Le livre est-il accepté par tous les musulmans ?

Non. Selon la page, il a été critiqué et interdit dans plusieurs contextes, tandis que certains ordres soufis y reconnaissent une valeur spirituelle potentielle.

Le livre garantit-il un résultat ?

Non. Ce sont des pratiques de tradition, et le résultat vient de Dieu.

Rédigé par Secret mystique

Je publie sous le pseudonyme Secret mystique. J'ai traduit le Shams al-Maʿārif en français, et ce travail de traduction est le point de départ de ce site. J'y raconte ce que disent les sources que j'ai lues, j'indique ce qu'elles ne disent pas, et je ne prétends pas détenir une autorité religieuse ou savante. Pour toute question de pratique, adresse-toi à une personne compétente de ta tradition.