Si tu lis depuis le Mali, tu peux consulter la traduction française du Shams al-Maarif que j’ai faite, présentée dans un pack, sur une page qui s’ouvre aussi bien depuis un téléphone que depuis un ordinateur. Avant de décider, vérifie la version traduite, la couverture du texte et l’absence de promesses.
Au Mali, ce livre est connu de nom par beaucoup de gens, par la parole ou par des extraits qui circulent, alors que peu de lecteurs l’ont eu entre les mains en entier. Le lire d’un bout à l’autre, dans une langue que tu maîtrises, change la façon dont on le juge : on voit ce qu’il dit, et ce qu’il ne dit pas. Cet article te donne des repères sur le livre, sur le contexte malien d’après une source, et sur la manière de choisir une version fiable.
Je suis maître marabout et je propose aussi ce livre sur ce site : les secrets dont je parle s’y trouvent. Je m’appuie sur les pages de Wikipédia consacrées au livre et au Mali, lues en anglais, et je signale ce qu’elles ne disent pas.
Les secrets de ce sujet sont dans Le Grand Livre des Secrets Mystiques : découvre-le ici.
Peut-on lire le Shams al-Maarif en français depuis le Mali ?
Oui, en consultant la traduction française que j’ai faite, présentée dans un pack. Le texte est traduit intégralement, et la page de présentation est accessible par les liens de cet article.
Voici ce que je peux te dire sans détailler le contenu du pack :
- Une lecture en français. Le texte est rendu en entier dans cette langue ;
- Une page de présentation. Tu y vois ce qui est proposé avant toute décision ;
- Un accès simple. La page s’ouvre depuis un téléphone comme depuis un ordinateur ;
- Aucun résultat promis. Le livre décrit des pratiques de tradition, et le résultat vient de Dieu.
Je ne sais pas quelles conditions locales peuvent jouer chez toi, et je ne promets rien à ce sujet. Le plus simple est d’ouvrir la page et de regarder par toi-même ce qui est présenté.
Quelle place pour le français au Mali ?
Une place qui a changé, d’après la page de Wikipédia sur le Mali. Elle indique que le bambara est devenu langue officielle en janvier 2022, avec les treize langues nationales reconnues, et que le français reste une langue de travail de fait. La page est elle-même incohérente sur la date : l’introduction parle de 2022, alors que le corps du texte cite une constitution de juin 2023.
Voici ce que la page donne sur les langues :
| Langue | Ce que dit la page | Ma réserve |
|---|---|---|
| Bambara | Langue maternelle de 49,9 % de la population, comprise par environ 80 % | Chiffres de la page |
| Peul | 8,19 % | Chiffre de la page |
| Malinké | 7,10 % | Chiffre de la page |
| Français | Langue maternelle de 0,1 % de la population (recensement 2022) | Ce n’est pas le nombre de lecteurs |
Je te donne ces chiffres tels qu’ils sont, et je ne les interprète pas au-delà. Ils montrent seulement que beaucoup de Maliens vivent en bambara ou dans une autre langue du pays, et que le français est surtout une langue d’école et de travail. Mon texte est en français, et je ne propose pas de version en bambara.
La page donne aussi des estimations d’alphabétisation très écartées, de 27 à 30 % jusqu’à 46,4 %, avec un taux plus bas chez les femmes, sans retenir de chiffre unique. Je ne tire pas de conclusion de cet écart, sinon qu’un texte clair a de la valeur pour ceux qui lisent le français.
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Quelle place pour l’islam au Mali ?
Une place très majoritaire, selon la page. Elle donne 96,4 % de musulmans au recensement de 2022, avec 2,3 % de chrétiens, 0,7 % de religions traditionnelles et 0,5 % de personnes sans religion. Ces chiffres sont ceux de la page, et je ne les ai pas vérifiés ailleurs.
Voici ce que la page dit de l’histoire religieuse du pays :
- Un savoir islamique ancien. Tombouctou est présentée comme un centre d’éducation et de savoir islamique au Moyen Âge ;
- Un lien avec Djenné. Elle parle de villes de commerce et d’apprentissage ;
- Un silence sur les manuscrits. La page du Mali ne mentionne aucun manuscrit ;
- Un silence sur les confréries. Elle ne nomme pas les confréries soufies du pays.
Pour comprendre le soufisme en général, Qu’est-ce que le soufisme ? Définition, origines et grands ordres présente les grands ordres, d’après une autre page.
Tombouctou a-t-elle un lien avec ce livre ?
Les pages lues n’en établissent aucun. La page du Mali cite Tombouctou comme un lieu d’apprentissage islamique, et la page du livre ne la cite pas. Aucune des deux ne dit que le Shams al-Maarif y ait été copié, enseigné ou conservé.
Je dois être clair sur ce que cela veut dire :
- Aucun lien documenté. Les deux pages ne se rejoignent pas sur ce point ;
- Une absence n’est pas une preuve. Cela ne prouve pas que le livre n’a jamais circulé là-bas, cela prouve seulement que ces pages n’en parlent pas ;
- Pas d’invention. Je ne te raconte pas une histoire locale que je ne peux pas sourcer ;
- Une piste. Pour les copies anciennes du livre, Shams al Maarif manuscrit arabe : ce que l’on sait des copies anciennes et comment lire un colophon dit ce que les sources permettent d’affirmer.
Que dit la page du livre ?
Que le Shams al-Maarif est un grimoire attribué à Ahmad al-Būnī, dont l’attribution est discutée. Elle décrit une forme contemporaine en deux volumes, la Kubra et la Sughra, et dit qu’avant l’imprimerie trois volumes indépendants circulaient.
Voici les points qui comptent le plus pour un lecteur :
- Un texte composite. La Kubra regroupe plusieurs auteurs, dont al-Bisṭāmī ;
- Des éditions du XXe siècle. La première édition moderne date de 1985 à Beyrouth, selon la page ;
- Une réputation contrastée. Le livre a été critiqué par Ibn Taymiyya et interdit par le gouvernement saoudien après 1985 ;
- Une lecture parfois nuancée. Certains ordres soufis y reconnaissent une valeur spirituelle potentielle, à condition de le comprendre.
Je ne te dis pas ce qu’il faut penser de ces avis. Je te les donne pour que tu saches que le livre est discuté, y compris dans le monde musulman, et que tu puisses te faire ta propre idée. Pour l’histoire du texte, Shams al Maarif histoire : d’al-Būnī aux éditions imprimées, repères et incertitudes donne les repères avec leurs contradictions.
Pourquoi une lecture suivie change-t-elle la compréhension ?
Parce que ce livre se comprend par ses enchaînements, pas par ses morceaux. La page dit que les premiers chapitres présentent des carrés magiques et des combinaisons de nombres et de lettres, et que l’ensemble est une compilation de plusieurs auteurs. Un passage isolé ne te montre ni ce qui le précède, ni ce qui le suit.
Voici ce que tu gagnes à lire le texte en entier :
- Le contexte. Tu vois de quel chapitre vient chaque passage ;
- Les mises en garde. Elles se trouvent souvent ailleurs que dans l’extrait qui circule ;
- Le vocabulaire. Un terme technique s’éclaire quand il revient plusieurs fois ;
- Ta propre opinion. Tu juges le livre sur pièces, pas sur la réputation que d’autres lui font.
Je ne dis pas que cette lecture te donnera des réponses toutes faites. Elle te donne seulement une base honnête pour discuter avec une personne compétente de ta tradition, si une question te préoccupe.
Comment te méfier des extraits qui circulent sur les réseaux ?
En te posant trois questions avant de croire un extrait. D’où vient-il, de quelle édition, et qui l’a traduit ? Si personne ne peut te répondre, tu ne peux pas savoir ce que tu lis.
Voici les signaux qui devraient te faire hésiter :
- Aucune source. Pas de nom de livre, d’édition ni de chapitre ;
- Une promesse. Un extrait présenté comme garantissant un résultat ;
- Un titre trompeur. Un nom qui ressemble au livre, mais dont le contenu est autre ;
- Une urgence. Un message qui te presse d’agir immédiatement.
La page de Wikipédia montre d’ailleurs que le même titre peut désigner des textes différents, puisqu’un manuscrit de Damas portant ce nom a, selon elle, un contenu cosmologique et non magique. Un titre ne suffit donc jamais.
Comment choisir une version fiable quand on lit depuis le Mali ?
En posant les mêmes cinq questions que partout ailleurs. Les voici :
- Quel texte de départ ? Kubra, Sughra ou autre, et quelle édition imprimée ;
- Complète comment ? Tous les chapitres, ou seulement une sélection ;
- Qui traduit ? Un nom, une démarche, des explications ;
- Quelle cohérence ? Un même mot arabe doit être rendu de la même façon ;
- Quelles promesses ? Méfie-toi de tout ce qui annonce un résultat sûr.
Ces questions valent pour ma traduction comme pour n’importe quelle autre. Pour approfondir, Shams al Maarif traduction française complète : ce que veut dire « complète » et comment la lire détaille ce que signifie « complète » pour ce livre, et Où acheter Shams al Maarif en français : comment choisir une version fiable sans te tromper donne des critères de comparaison.
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Quelles précautions prendre ?
Lire n’engage à aucune pratique, et je te conseille de rester dans la lecture. Voici mes précautions :
- Lis avant de croire. Le livre décrit des traditions ; ce que tu en fais t’appartient ;
- Ne cherche pas de garantie. Aucune source lue ne démontre qu’un effet est produit ;
- Écarte les conseils médicaux. Pour la santé, adresse-toi à un professionnel de santé ;
- Demande conseil. Pour toute pratique, consulte une personne compétente de ta tradition, comme un imam ou un maître reconnu près de chez toi ;
- Garde un regard critique. Méfie-toi de ceux qui te promettent la richesse, l’amour ou la protection.
Je répète ce dernier point parce qu’il compte. Les pratiques décrites sont des pratiques de tradition, et le résultat vient de Dieu. Celui qui t’en promet un, que ce soit sur internet ou ailleurs, ne peut pas le tenir.
Pour une lecture sans pratique, Lire Shams al-Maarif sans pratiquer : est-ce possible et comment faire ? te propose une méthode pas à pas.
En résumé
Depuis le Mali, tu peux consulter la traduction française du Shams al-Maarif présentée dans un pack, sur une page accessible depuis un téléphone. Selon Wikipédia, le bambara est la langue la plus parlée et le français est surtout une langue de travail, l’islam est très largement majoritaire, et le livre est discuté : texte composite, attribution contestée, interdictions.
Ce sont des pratiques de tradition quand on leur attribue des usages, et le résultat vient de Dieu. Compare, lis, puis décide à ton rythme.
Je suis maître marabout, avec plusieurs années d’expérience. J’ai pratiqué ces secrets pour moi-même et pour d’autres personnes, et je les ai transmis à des gens qui en ont été satisfaits. Mais le résultat vient de Dieu : tu peux ne pas en obtenir, comme moi ou comme d’autres.
Sources : article « Shams al-Ma’arif » sur Wikipédia (en anglais), article « Mali » sur Wikipédia (en anglais).
Questions fréquentes
Peut-on lire le Shams al-Maarif en français au Mali ?
Oui, en consultant la traduction française que j’ai faite, présentée dans un pack sur une page accessible par les liens de cet article.
Pourquoi lire ce livre en français ?
Parce que le français reste une langue de travail du Mali selon Wikipédia, et que la page du livre ne mentionne aucune traduction française.
Le livre est-il accepté par tous les musulmans ?
Non. Selon la page, il a été critiqué et interdit dans plusieurs contextes, tandis que certains ordres soufis y reconnaissent une valeur spirituelle potentielle.
Le livre garantit-il un résultat ?
Non. Ce sont des pratiques de tradition, et le résultat vient de Dieu.


