Si tu lis depuis la Tunisie, tu peux consulter la traduction française du Shams al-Maarif que j’ai faite, présentée dans un pack, sur une page qui s’ouvre aussi bien depuis un téléphone que depuis un ordinateur. Avant de décider, vérifie la version traduite, la couverture du texte et l’absence de promesses.
Le livre est connu de nom bien au-delà de ses lecteurs, et il circule souvent par des extraits sans source. Lire le texte d’un bout à l’autre, dans une langue que tu maîtrises, change la façon dont on le juge : on voit ce qu’il dit, et ce qu’il ne dit pas. Cet article te donne des repères sur le livre, sur le contexte tunisien d’après deux pages de Wikipédia, et sur la manière de choisir une version fiable.
Je suis maître marabout et je propose aussi ce livre sur ce site : les secrets dont je parle s’y trouvent. Je m’appuie sur les pages de Wikipédia consacrées au livre, à la Tunisie et à l’islam dans ce pays, lues en anglais, et je signale ce qu’elles ne disent pas.
Les secrets de ce sujet sont dans Le Grand Livre des Secrets Mystiques : découvre-le ici.
Peut-on lire le Shams al-Maarif en français depuis la Tunisie ?
Oui, en consultant la traduction française que j’ai faite, présentée dans un pack. Le texte est traduit intégralement, et la page de présentation est accessible par les liens de cet article.
Voici ce que je peux te dire sans détailler le contenu du pack :
- Une lecture en français. Le texte est rendu en entier dans cette langue ;
- Une page de présentation. Tu y vois ce qui est proposé avant toute décision ;
- Un accès simple. La page s’ouvre depuis un téléphone comme depuis un ordinateur ;
- Aucun résultat promis. Le livre décrit des pratiques de tradition, et le résultat vient de Dieu.
Je ne sais pas quelles conditions locales peuvent jouer chez toi, et je ne promets rien à ce sujet. Le plus simple est d’ouvrir la page et de regarder par toi-même ce qui est présenté.
Quelles langues parle-t-on en Tunisie ?
Plusieurs, d’après la page de Wikipédia sur le pays. Elle indique que l’arabe est la langue officielle et que le tunisien, appelé tounsi, est la langue vernaculaire la plus parlée. Elle cite aussi des langues berbères parlées par une petite minorité, comme le jerba à Djerba et le matmata, et précise que le français n’a aucun statut officiel.
Voici ce que la page donne sur le français :
| Point | Ce que dit la page | Ma réserve |
|---|---|---|
| Statut | Aucun statut officiel | Elle le décrit pourtant comme « langue administrative et éducative dans certains contextes » |
| Usage | Rôle majeur dans l’éducation, la presse et les affaires | Elle ne détaille pas ce « majeur » |
| Locuteurs | 6 321 000 en 2022, soit environ 52 % | Elle ne dit pas comment le chiffre est établi |
| Berbère | 2 % de locuteurs de dialectes berbères | Aucune année n’est donnée |
La page ajoute que les panneaux et les menus sont généralement bilingues arabe-français, et que le français s’enseigne à partir de 8 ans. Je te donne ces chiffres tels qu’ils sont, sans les interpréter. Mon texte est en français, et je ne propose pas de version en arabe. Pour le texte arabe, Shams al Maarif en arabe : éditions, difficultés et choix d’une version en parle.
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Quelle place pour l’islam en Tunisie ?
Une place très majoritaire, d’après les pages lues, avec des chiffres qui ne coïncident pas. La page sur le pays donne 99 % de sunnites dans l’infobox, environ 98 % de musulmans dans le texte et 99,4 % de personnes qui s’identifient comme musulmanes selon l’Arab Barometer en 2018. La page sur l’islam en Tunisie cite la CIA pour 99,1 % de sunnites, et précise qu’il n’existe pas de statistiques fiables sur la pratique.
La page sur l’islam en Tunisie ajoute plusieurs éléments :
- Une arrivée ancienne. Le territoire passe sous domination islamique sous les Omeyyades, et Kairouan devient vers 670 la première ville islamique d’Afrique du Nord, avec la Grande Mosquée ;
- Le rite malikite. Il est le rite dominant, et l’île de Djerba abrite une population ibadite ;
- Un centre du savoir. La mosquée-université Zitouna devient, vers 703, le centre du savoir et de la prédication islamiques ;
- Un cadre légal. L’État contrôle les mosquées, paie les imams et nomme le Grand Mufti.
La même page signale des écarts qu’elle ne résout pas. Elle dit que Bourguiba a supprimé la Zitouna comme université autonome en 1958, puis décrit celle-ci comme faisant partie du système national. Elle mélange aussi les constitutions de 2014 et de 2022. La page sur le pays note de son côté que 33 % des personnes interrogées se disaient non religieuses en 2018, alors que 99,4 % s’identifiaient comme musulmanes la même année, sans réconcilier les deux chiffres.
Le soufisme tunisien a-t-il un lien avec ce livre ?
Les pages lues n’en établissent aucun. La page sur l’islam en Tunisie évoque des ordres soufis influents, en particulier l’ordre chadhilite, mais elle n’utilise pas le mot zaouïa et ne parle ni de magie, ni de talismans, ni du Shams al-Maarif. La page du livre parle d’un grimoire attribué à Ahmad al-Būnī, sans citer de confrérie tunisienne.
Je dois être clair sur ce que cela veut dire :
- Aucun lien documenté. Les deux pages ne se rejoignent pas sur ce point ;
- Une absence n’est pas une preuve. Cela ne prouve pas que le livre n’a jamais circulé dans le pays, cela prouve seulement que ces pages n’en parlent pas ;
- Pas d’invention. Je ne te raconte pas une histoire locale que je ne peux pas sourcer ;
- Une piste. Pour les copies anciennes du livre, Shams al Maarif manuscrit arabe : ce que l’on sait des copies anciennes et comment lire un colophon dit ce que les sources permettent d’affirmer.
Pour comprendre le soufisme en général, Qu’est-ce que le soufisme ? Définition, origines et grands ordres présente les grands ordres, d’après une autre page.
Que dit la page du livre ?
Que le Shams al-Maarif est un grimoire attribué à Ahmad al-Būnī, dont l’attribution est discutée. Elle décrit une forme contemporaine en deux volumes, la Kubra et la Sughra, et dit qu’avant l’imprimerie trois volumes indépendants circulaient.
Voici les points qui comptent le plus pour un lecteur :
- Un texte composite. La Kubra regroupe plusieurs auteurs, dont al-Bisṭāmī ;
- Des éditions du XXe siècle. La première édition moderne date de 1985 à Beyrouth, selon la page ;
- Une réputation contrastée. Le livre a été critiqué par Ibn Taymiyya et interdit par le gouvernement saoudien après 1985 ;
- Une lecture parfois nuancée. Certains ordres soufis y reconnaissent une valeur spirituelle potentielle, à condition de le comprendre.
La page ne mentionne aucune traduction française, et elle ne donne ni le nombre de pages ni le nombre exact de chapitres. Je ne te dis pas ce qu’il faut penser de ces avis. Je te les donne pour que tu saches que le livre est discuté, y compris dans le monde musulman. Pour l’histoire du texte, Shams al Maarif histoire : d’al-Būnī aux éditions imprimées, repères et incertitudes donne les repères avec leurs contradictions.
Pourquoi une lecture suivie change-t-elle la compréhension ?
Parce que ce livre se comprend par ses enchaînements, pas par ses morceaux. La page dit que les premiers chapitres présentent des carrés magiques et des combinaisons de nombres et de lettres, et que l’ensemble est une compilation de plusieurs auteurs. Un passage isolé ne te montre ni ce qui le précède, ni ce qui le suit.
Voici ce que tu gagnes à lire le texte en entier :
- Le contexte. Tu vois de quel chapitre vient chaque passage ;
- Les mises en garde. Elles se trouvent souvent ailleurs que dans l’extrait qui circule ;
- Le vocabulaire. Un terme technique s’éclaire quand il revient plusieurs fois ;
- Ta propre opinion. Tu juges le livre sur pièces, pas sur la réputation que d’autres lui font.
Je ne dis pas que cette lecture te donnera des réponses toutes faites. Elle te donne seulement une base honnête pour discuter avec une personne compétente de ta tradition, si une question te préoccupe.
Comment te méfier des extraits qui circulent sur les réseaux ?
En te posant trois questions avant de croire un extrait. D’où vient-il, de quelle édition, et qui l’a traduit ? Si personne ne peut te répondre, tu ne peux pas savoir ce que tu lis.
Voici les signaux qui devraient te faire hésiter :
- Aucune source. Pas de nom de livre, d’édition ni de chapitre ;
- Une promesse. Un extrait présenté comme garantissant un résultat ;
- Un titre trompeur. Un nom qui ressemble au livre, mais dont le contenu est autre ;
- Une pression. Un message qui te presse d’agir immédiatement.
La page de Wikipédia montre d’ailleurs que le même titre peut désigner des textes différents, puisqu’un manuscrit de Damas portant ce nom a, selon elle, un contenu cosmologique et non magique. Un titre ne suffit donc jamais.
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Comment choisir une version fiable quand on lit depuis la Tunisie ?
En posant les mêmes cinq questions que partout ailleurs. Les voici :
- Quel texte de départ ? Kubra, Sughra ou autre, et quelle édition imprimée ;
- Complète comment ? Tous les chapitres, ou seulement une sélection ;
- Qui traduit ? Un nom, une démarche, des explications ;
- Quelle cohérence ? Un même mot arabe doit être rendu de la même façon ;
- Quelles promesses ? Méfie-toi de tout ce qui annonce un résultat sûr.
Ces questions valent pour ma traduction comme pour n’importe quelle autre. Pour approfondir, Shams al Maarif traduction française complète : ce que veut dire « complète » et comment la lire détaille ce que signifie « complète » pour ce livre, et Où acheter Shams al Maarif en français : comment choisir une version fiable sans te tromper donne des critères de comparaison.
Quelles précautions prendre ?
Lire n’engage à aucune pratique, et je te conseille de rester dans la lecture. Voici mes précautions :
- Lis avant de croire. Le livre décrit des traditions ; ce que tu en fais t’appartient ;
- Ne cherche pas de garantie. Aucune source lue ne démontre qu’un effet est produit ;
- Écarte les conseils médicaux. Pour la santé, adresse-toi à un professionnel de santé ;
- Demande conseil. Pour toute pratique, consulte une personne compétente de ta tradition, comme un imam ou un maître reconnu près de chez toi ;
- Garde un regard critique. Méfie-toi de ceux qui te promettent la richesse, l’amour ou la protection.
Je répète ce dernier point parce qu’il compte. Les pratiques décrites sont des pratiques de tradition, et le résultat vient de Dieu. Celui qui t’en promet un, que ce soit sur internet ou ailleurs, ne peut pas le tenir.
Pour une lecture sans pratique, Lire Shams al-Maarif sans pratiquer : est-ce possible et comment faire ? te propose une méthode pas à pas.
En résumé
Depuis la Tunisie, tu peux consulter la traduction française du Shams al-Maarif présentée dans un pack, sur une page accessible depuis un téléphone. Selon Wikipédia, l’arabe est la langue officielle, le français n’a aucun statut officiel mais joue un rôle majeur dans l’éducation, l’islam représente environ 98 à 99 % de la population, et le livre est discuté : texte composite, attribution contestée, interdictions.
Ce sont des pratiques de tradition quand on leur attribue des usages, et le résultat vient de Dieu. Compare, lis, puis décide à ton rythme.
Je suis maître marabout, avec plusieurs années d’expérience. J’ai pratiqué ces secrets pour moi-même et pour d’autres personnes, et je les ai transmis à des gens qui en ont été satisfaits. Mais le résultat vient de Dieu : tu peux ne pas en obtenir, comme moi ou comme d’autres.
Sources : article « Shams al-Ma’arif » sur Wikipédia (en anglais), article « Tunisia » sur Wikipédia (en anglais), article « Islam in Tunisia » sur Wikipédia (en anglais).
Questions fréquentes
Peut-on lire le Shams al-Maarif en français en Tunisie ?
Oui, en consultant la traduction française que j’ai faite, présentée dans un pack sur une page accessible par les liens de cet article.
Pourquoi lire ce livre en français ?
Parce que la page du livre ne mentionne aucune traduction française, et que la page sur la Tunisie dit que le français n’a aucun statut officiel tout en jouant un rôle majeur dans l’éducation.
Le livre est-il accepté par tous les musulmans ?
Non. Selon la page, il a été critiqué et interdit dans plusieurs contextes, tandis que certains ordres soufis y reconnaissent une valeur spirituelle potentielle.
Le livre garantit-il un résultat ?
Non. Ce sont des pratiques de tradition, et le résultat vient de Dieu.


